Emmanuel Nganou Djoumessi, Ministre des Travaux Publics

Cameroun - MINTP : Selon Ngamou Djoumessi, la situation des contrats actifs sur le territoire doit être suivi

Le 20 janvier 2021, les travaux de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés du Ministère des Travaux publics, se sont achevés et ont été présidés par le Ministre des Travaux Publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, ses collaborateurs, et des Délégués Régionaux et Départementaux des dix régions du pays. Cette rencontre qui s'est déroulée en visioconférence a vu l'apport de chaque responsable des services centraux, qui ont chacun donné leur rapport sur la maîtrise des côuts, la gestion des Collectivités Teritoriales Décentralisées, ou la situation des contrats entre autres.

"Nous avons fait une meilleure rencontre. C'est un exercice que nous allons répéter cette fois trimestriellement. Donc nous aurons une rencontre trimestrielle d'évaluation de nos activités; ce qui va mener le Délégué Départemental à présenter le compte-rendu de son rapport d'activités. La segmentation trimestrielle de son rapport d'activités au Délégué Régional, en faisant une synthèse qu'il va présenter pour les nouvelles orientations.

Le premier point à retenir est que cette notion de Béton de sol qui suppose le retour aux matériaux locaux disponibles pour stabiliser les routes en terre. Matériaux disponibles par région. Pour le deuxième point nous devons retenir que pour tirer des coûts de nos travaux vers le bas, il faut avoir des options techniques réalistes, moins généreuses inscrites dans un investissement progressif. Nous n'avons pas besoin de faire une structure de chaussée pour un trafic lourd en 2021, alors que nous avons des études de trafic qui parlent d'un trafic moyen ou léger.

Le trafic pourra êttre lourd mais l'investissement progressif à faire sur la route, nous amène donc à adapter les études pour renforecre la structure de chaussée, donc la financer un peu plus, et le retour au bordereau des prix unitaires et non plus aux prix moyens pratiqués. L'approche qui voudrait que pour arrêter le coût des travaux routiers, on s'inspire de ce qui se fait dans l'environnement géo-morphologique concerné, est certes acceptable, mais on peut faire mieux, en allant vers les prix unitaires. Qu'est-ce qui entre dans la composition du prix? C'est ce qui doit pouvoir retenir la décision, et dans le prolongement comme corrolaire de cet exercice là.            

Il y'a ce protocole qui analyse des propositions financières et qui sera proposé par l'audit en relation avec les enseignants de l'Ecole Nationale Supérieure des Travaux Publics. La troisième chose qu'il faut dire après le béton de sol, les options techniques, c'est que chaque Délégué Régional, chaque Délégué Départemental, doivent se doter d'une boussole de ses activités durant l'année. Sur le plan d'action, et la première blanche de ce plan d'action doit pouvoir présenter l'état du réseau routier Régional ou Communal selon le cas, faisant ressortir les points critiques ou de rupture, ou de potentielles ruptures, la situation des ouvrages d'art.

En deuxième phase, la situation des contrats actifs sur le territoire, lesquels contrats doivent être suivis, cela pour mieux structurer l'accompagnement des Collectivités Territoriales Décentralisées qui sont en voie d'attente. Pour revenir rapidement suir les options techniques, je vais insister sur l'allotissement des travaux en 35 Km au plus. Evidemment cela dépend aussi des circonstances, mais l'option c'est que les travaux sont sur 35 Km à réaliser. En direction de Monsieur l'Inspecteur Général des Services, je vais demander de finaliser l'inventaire de la nomenclature des autres routes communales. Nous en avons pour un peu plus d'une centaine de Communes. Il en reste encore. Il est bon pour pour nous que nous puissions achever ce processus." A fini Emmanuel Nganou Djoumessi.

Odile Pahai