Pr Maurice KAMTO, Président National du MRC

Cameroun - Médiation : SHANDA TONME adresse ses félicitations et encouragements au Pr Maurice KAMTO suite à la condamnation des attaques contre les représentations du Cameroun à l’étranger

Le Pr SHANDA TONME Président du MPDR (Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation) et Médiateur Universel, a adressé ses félicitations au Pr Maurice KAMTO Président du MRC (Mouvement pour la Renaissance du Cameroun), suite à ses propos liés à la condamnation des attaques contre les représentations du Cameroun à l’étranger.

En effet, le Pr Maurice KAMTO s'est désaisi de tout acte l'impliquant ou impliquant son parti politique à une éventuelle sortie ou manifestation à l'étranger. Malheureusement quelques individus se réclamant ête ses partisans et sympathisants ont manifestés le samedi 03 juillet en France (Paris) en scandant "Non au Hold-up électoral" parés des t-shirts avec le nom "KAMTO" inscrit dessus,  et en brandissant des drapeaux de "l'Ambazonie" (drapeau associé aux sécessionnistes sévissant dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun).

La veille de cette manifestation, le Pr Maurice KAMTO a condamné tout acte le mêlant à cette sortie.

"Le MRC n'organise aucune manifestation ce jour devant l'Ambassade des USA à Yaoundé ou ailleurs dans le monde. Il n'organise aucune devant l'ambassade d'aucun pays dans le monde. Les commanditaires de tels projets doivent se dévoiler et en assumer l'entière responsabilité", a-t-on pu lire du Président National du MRC dans les résaux sociaux.

Pr Jean-Claude SHANDA TONME, Président du MPDR et Médiateur Universel

 "Médiateur Universel Président du Mouvement populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (MPDR) Félicitations et encouragements Relativement à la condamnation des attaques contre les représentations de notre pays à l’étranger  

 Monsieur le Président,

Cher frère et très cher compatriote,  

L’histoire, notre histoire, celle si riche en drames, en mutations diverses, en larmes, en sang, en espoirs déçus, en conquêtes éprouvées et saluées, cette histoire de l’humanité, est un amoncellement d’œuvres d’hommes et de femmes qui à différentes étapes de notre progression collective, ont su se lever, faire tourner le vent, réorienter les brebis, réinventer l’espoir et se réinventer un statut, se dédire et s’assigner un devoir, une direction, une mission.   Ma peine a souvent été débordante, bien plus complexe et triste qu’aucune description ni figuration ne pourrait la monter, la traduire et la contrôler. Je parle d’un sentiment gravé dans mes entrailles en tenailles de souffrances et de regrets, de découragements et de lassitude, face aux actes difficilement acceptables de certains de nos compatriotes de l’étranger. Nul n’est parfait, mais.  

Je dois avant toute autre annonce, redire ici, mon profond respect et mon admiration pour le brillant universitaire, l’écrivain, l’expert de droit et de science politique, l’Homme que je connais et dont je n’ai jamais cessé d’en faire un ami et de louer la proximité secrète, sentimentale, fraternelle, villageoise et intellectuelle, en dépit de nos différences idéologiques et doctrinales, en dépit de nos visions tactiques et stratégiques. Trahissez le sang, et il s’imposera à vous. Trahissez le drapeau de votre pays, et les autres, des tiers d’autres nations, vous rappelleront vos attaches ombilicales. Trahissez la race, et l’on vous renverra sa pertinence à la première faute, à la banale erreur. Le footballeur Mbappe Kylian vient d’en faire l’amer expérience.  

Monsieur le Président,

Professeur,

cher frère et cher compatriote, Mon propos de cet instant, c’est de vous dire merci, de vous féliciter, de célébrer la sagesse qui vient de monter en vous, et la lumière que vous projetez enfin, vers toutes les ouailles qui se réclameraient de votre chapelle. En condamnant avec fermeté et clairvoyance les attaques barbares et insensées contre les représentations de notre pays à l’étranger, vous venez de marquer le point que j’attendais, le vrai but dans la galaxie de l’intolérance, de la violence, de la haine et des fractures destructrices. Votre leadership de circonstance peut enfin s’exprimer. Il ne vous a pas échappé, que la consonnance des noms des casseurs, a très vite, raisonnablement, conduit à l’indexation de la communauté Bamiléké. Je suis certain que vous en avez été gêné, et c’est cela le drame, dans un pays aussi complexe où il convient de faire très attention aux actes, aux déclarations, aux proclamations.  

Monsieur le Président,

Jamais je n’ai varié, et jamais je ne changerai de fusil d’épaule, si ce qui est en jeu, c’est le destin de notre pays. Et à propos, nous sommes tous attentifs aux appels à une transition, à une alternance, à une évolution politique dans notre pays. Mais, il doit être su, accepté, validé et respecté partout et par tous, la vérité selon laquelle, l’avènement de Paul Biya à la tête du pays en 1982, ne fut ni le résultat du sang, ni celui d’un complot ethnique quelconque, donc ni d’un coup d’Etat, ni des trafics et des calculs sordides. Ce fut la juste et légitime récompense pour un haut et humble commis de l’Etat jugé loyal, intègre, honnête, serviable et patriote par notre premier Président, Hamadou Ahidjo. Toute réflexion, planification, proposition  et construction sur l’alternance au sommet de l’Etat et de la République, doit impérativement intégrer cette réalité historique et sociologique. Vous et moi, les autres d’ici et d’ailleurs, avons la lourde, passionnante et délicate mission de le rappeler à toutes celles et à tous ceux qui, grands ou petits, partenaires bilatéraux ou multilatéraux, manifestent directement ou indirectement un réel intérêt pour notre pays.

Félicitations encore, cher frère, avec mes encouragements francs et très sincères.

En attendant, vivement, notre rencontre qui a déjà trop tardé."

SHANDA TONME

Odile Pahai