Journée Mondiale de la Femme Rurale : L'association CADO met en avant les femmes d'Esse

La célébration de la journée Mondiale de la Femme Rurale est sans conteste un hymne au développement et à l’autonomisation des femmes. La femme rurale a longtemps été considérée comme celle-là qui fédère, rassemble et apporte un plus dans la contribution du développement de l’agriculture en Afrique et au Cameroun.

Célébrée dans l’ensemble du territoire national, la ville d’Esse dans le département de la Mefou et Afamba a vu les femmes rurales ce 15 octobre 2021, recevoir des félicitations des autorités, mais également de recevoir des dons d’encouragements pour leurs actions sur le terrain. L’association CADO (Cameroon Development Organisation) par l’entremise de Michèle Converse (deuxième adjoint à la Mairie d’Esse), a été prompte à venir en aide aux plus démunies et à ainsi profité de cette occasion pour booster ces femmes dont le courage n’est plus à démontrer.

Le thème de cette 26è journée mondiale de la femme rurale était » Renforcer les actions en faveur de la paix, de l’accès à la terre, au financement pour le relèvement des femmes et filles vivant en milieu rural en contexte de crises ». Pour se faire, les femmes d’Akpak et Nkolmbondé 2 et celles du village Nkomeyo ont reçu le 13 et le 14 octobre 2021 des dons accompagnés d’ateliers de fabrication de savon liquide, eau de javel et du menthol pour les rhumatismes. Sous un air de fête et de remerciement, ces femmes qui ont été reçue au domicile de Michèle Convers qui est présidente de l’association CADO, se sont dites satisfaites et comblées par cet accompagnement de l’association CADO qui n’en est pas à sa première donation dans cette localité.

Il faut rappeler que la remise de dons était constituée d’un kit composé de savon, riz, tomates, pâtes alimentaires, papier hygiénique et des serviettes hygiéniques pour les jeunes femmes rurales.

« Une délégation de 20 femmes a été choisit pour aller à la célébration départementale qui se déroulait cette année à Ebang, tout en espérant recevoir l’année prochaine à Esse, je voulais que mes femmes vivent un peu l’ambiance d’ailleurs », dira Michèle Convers.

Odile Pahai