Médicament contrefait "Ngul Be Tara" de la société "Nature" en circulation à Bafoussam

Cameroun – Alerte/Traitement du Covid-19 : Une pâle copie de " Ngul Be Tara " en circulation dans la ville de Bafoussam

Homologué depuis peu au Cameroun (le 30 septembre 2021 pour ne durée de 5 ans), le « Ngul Be Tara », médicament de catégorie 2 (MTA) qui aider à lutter contre le Covid-19 a également prouvé son efficacité au Nigéria qui via la NAFDAC (Agence Nationale d’Administration et de Contrôle des Aliments et des Médicament) et a obtenu une licence de quatre (4) ans, incluant ainsi un certificat qui expire le 01 juillet 2025.

Fort de son efficacité et de son succès auprès des patients, quelques individus véreux notamment «La Société Nature » a sans vergogne calqué l’appellation « Ngul Be Tara » et s’est approprié cette dénomination pour la vente dans la ville de Bafoussam dans la région de l’Ouest du Cameroun. La fausse version du produit se vend au prix de 25.000 FCFA.

Rappelons que le célèbre produit du Dr Marlyse PEYOU NDI est composé d’un Kit Ngul Be Tara, Netko, Binther et Immunoboost, produit par le consortium RIRCO, dont la présidente n’est autre que cette imminente chercheuse. Il se présente donc sous forme de poudre sèche de 30 g dans un flacon de 60 ml en verre. Netko quant à elle est une solution buvable dans un flacon de 60 ml en verre foncé, tandis que Binther est conditionné dans un flacon en verre de 30 ml, tous administrables par voie orale.

Véritable flacon de "Ngul Be Tara " du Dr Marlyse PEYOU NDI

Notons que la contrefaçon et le plagiat sont punis par la loi camerounaise, ceci par des sanctions (amendes et emprisonnement). En outre, posséder un objet ou un produit de contrefaçon constitue un acte de recel, elle engendre ainsi la perte de parts de marché, la destruction d’emplois et terni l’image de marque du produit. Pour l’Etat, elle peut même constituer une source d’évasion fiscale importante et le produit contrefait peut même s’avérer être dangereux pour la santé et la sécurité des éventuels malades.

Odile Pahai

Société Nature