KAMSU Roger Brice, CEO KAMCURE DENT Afrique Sarl

Innovation/Entrepreneuriat : KAMSU Roger Brice, offre l’efficacité et la performance avec la franchise KAMCUREDENT Afrique Sarl pour des cure-dents made in Cameroon

Etant le pionnier à proposer des cure-dents à la hauteur du Cameroun, KAMSU Roger Brice, jeune entrepreneur Camerounais lance cette initiative de KAMCUREDENT en 2020, suite à la grande demande du marché local africain. A cet effet, il propose également des parts de marché pour acheter des actions dans son entreprise afin d’élargir son champs de vision et de permettre aux jeunes entrepreneurs de développer leur pays.

Bien aguerri dans le domaine de l’entrepreneuriat, KAMSU Roger Brice, via son site internet www.kamcuredent.com offre diverses possibilités d’investissements et donne une chance aux futurs entrepreneurs d’apporter une plus-value dans le domaine des échanges et de l’économie. Ayant choisi d’avoir des cure-dents de qualité, KAMSU a opté pour l’usage du bambou, tout en respectant les normes sanitaires et en mettant l’accent sur une étude de faisabilité. Son entreprise s’est ainsi procuré des hectares de terrain pour une éventuelle culture de bambou afin d’obtenir un produit fini à la hauteur de la conquête du marché africain et même international.

« En aout 2020, nous avons lancé l’un des projets les plus ambitieux de la jeunesse africaine. Nous avons décidé de participer à la construction du continent en réduisant notre dépendance à l’approvisionnement extérieur des produits de base. Le cure-dent représente la moindre des choses dans la longue liste de ces produits que nous importons alors que nous pouvons les fabriquer sur place. C’est dont la vision que nous avons adoptée, doter le Cameroun de sa 1ère usine de fabrication de cure-dents 100% made in Cameroun. Le marché pour ce produit n’est pas à chercher. 5 milliards pour importer ces petits bâtonnets en 2020, c’est le chiffre que le ministre des forêts et la faune Jules Doret Dongo a communiqué récemment. C’est un manque à gagner terrible pour l’économie et la jeunesse camerounaise et nous sommes décidé à renverser cette courbe.

Nous avons commencé par la mise sur pieds d’un plan d’’action et la recherche des fonds pour le mettre en marche. Nous avons lancé un crowdfunding dont les résultats nous ont permis de faire des avancées siginificatives.

Dans la première partie des actions sur le terrain, nous avons les acquisitions foncières. Ce sont l’une des meilleures méthodes de sécurisation d’un investissement. Nous avons pour ça décidé de commencer par l’acquisitions des terres pour la construction de l’usine et pour la culture de la matière première.

Le terrain de l’usine

C’est un lot de 3500m² situé à 34km de Yaoundé, dans la Mefou et Afamba, arrondissement d’Elat. Il est au milieu de plusieurs autres lots acquis par des sociétés de production d’eau minérale, de ciment, etc

Le champ de bambous

C’est une acquisition de 5ha de forêt vierge. C’est un pôle stratégique car l’approvisionnement de la matière première est un important facteur à anticiper pour assurer la pérennité de l’industrie. Le potentiel camerounais en bambous va rapidement être insuffisant lorsque l’usine sera lancée et il faut compter 07 ans pour avoir un bambou à maturité qui puisse être transformé en cure-dent. Le champ que nous avons acquis se situe à moins de 1km du site de l’usine, pour faciliter le transport dans l’avenir. Ce terrain a été déjà nettoyé et nous y avons commencer à planter du bambou, une variété recommandée par l’INBAR pour le cure-dent. Ce champ sera totalement viabilisé dès la fin du mois de juin.

L’acquisition des machines

Nous avons pris contact avec de nombreux fournisseurs et sommes tombés d’accord avec l’un d’eux dont la qualité nous a convaincu. Nous avons tenu à voir ces machines en marches lors d’un voyage que nous avons effectué chez l’un de leurs clients au Ghana. Nous avons donc entrepris les démarches pour faire venir ces machines. Le processus a été retardé par le fait que seules les entreprises du régime de réel étaient capables de procéder à des importations. Nous avons alors entrepris la démarche nécessaire qui nous a permis de d’obtenir des ministères compétents (MINFI et MINCOMMERCE) une autorisation spéciale pour faire venir ces machines.

Les actions actuelles ont donc pour but de faire venir ces machines qui seront dans un 1er temps posées dans un site provisoire, une usine en ville et c’est de cet endroit que nous allons commencer la production, et mettre les premiers produits sur le marché dès le mois de novembre prochain. Avec les 1ers cure-dents sur le marché, nous pourrons nous concentrer sur la construction de l’usine, la croissance de l’entreprise et l’entretien du champ de bambous. » A conclut le CEO de KAMCUREDENT Afrique Sarl.

Odile Pahai