Elie Ndi

Santé : « C’est depuis 1988 que j’ai commencé à exercer comme Kinésithérapeute »

Bien encré dans le métier de Kinésithérapie, Elie Ndi, homme d’âge mûr se dit toujours autant captivé par cette passion qui l’anime depuis bientôt 34 ans. Aider son prochain semble pour lui une mission qui lui a été confiée par le seigneur, comme il semble si bien le répeter. Exerçant aujourd’hui à l’Hôpital de Référence de Sangmélima (Région du Sud) au Cameroun, il n’a cesse de clamer haut et fort qu’il est l’une des personnes qui a aidé à la rééducation Raymond Barre Mekamba, Directeur de Publication du Journal « Le Reporter Hebdo » plus connu sous le nom de « DP d’Etat ».

Affable et souriant c’est sous cet air simpliste qu’il s’est ouvert à quelques journalistes venus couvrir l’inauguration officielle de la mini centrale solaire photovoltaïque de l’Hôpital de Référence de Sangmélima ce 09 juin 2022.

« J’ai commencé à travailler avec la personne handicapée ici dans la région du Sud, plus précisémment dans le département du Dja et Lobo. C’est depuis 1988 que j’ai commencé à exercer. Je commence avec es missionnaires catholiques, et puis je voudrais même vous dire que ce sont eux qui ont eut à me former. On a commencé par la fabrication des appareils orthopédiques, et après ils ont remarqué que j’étais compétent, vu qu’il n’y avait pas trop de spécialistes au centre des handicapés. Ils ont continués à me former dans le sens de la kinésithérapie.

Aujourd’hui je continue à faire le même travail que j’ai commencé depuis longtemps, ca veut dire la fabrication des appareils orthopédiques comme par exemple, les prothèses. C’est fabriqué pour les personnes amputées. Je fais dans la fabrication des orthèses, tout cela entre dans l’appareillage orthopédique comme ceux des enfants qui ont eut à l’époque la poliomyélite, vous voyez leurs membres inférieurs deviennent très maigres, très atrophiés. De façon singulière, on peut mettre ces patients debouts, même sur une table et lorsqu’’on a déjà fabriqué des appareils, des orthèses, ils se tiennent au moins debout. On leurs fabriquent des béquilles.

Les béquilles sont celles qui vont au niveau des aisselles, il y’a des cannes anglaises ou canadiennes. Je suis actuellement à l’hôpital de Référence de Sangmélima, je travaille plus dans le domaine de la Kiné-physio-thérapie, c'est-à-dire que nous travaillons dans le massage et ça dépend des cas de tout un chacun qui s’amène vers moi avec sa pathologie. Il peut y avoir des problèmes de lombalgie, des problèmes de paralysie faciale entre autres. C’est ce que je fais à l’hôpital de Référence pour le moment. » A répondu Elie Ndi, Kinésithérapeute à l’HRS.

Odile Pahai

Elie Ndi en compagnie du "DP d'Etat"