Opinions – SHANDA TONME : L’autre vérité crue d’Assok

Tribalisme des populations,

NON et NON Manipulation d’une élite diabolique, OUI

La situation à ASSOK, petite bourgade sur la route de Mfou, qui semble dorénavant préoccuper quelques personnes et faire l’objet de commentaires falsifiés de certaines langues, n’est ni spontanée, ni vraiment nouvelle. La situation dure depuis un an, puisqu’elle a commencé en Août 2021. Il faut s’y rendre pour comprendre l’ampleur d’un drame insoutenable.

Nous dénonçons ceux qui mettent en cause les populations au large, et parlent de chasse aux Bamilékés. Non, il ne s’agit pas de populations. IL s’agit plutôt d’une seule personne, Madame Régine ESSEMENE, Magistrat hors hiérarchie et Avocate général à la Cour suprême. Elle a recruté des mercenaires et des voyous un peu partout, de différentes nationalités, que son mari transporte et amène dans son PIck Up. Toutes les unités de production commerciales, industrielles, agricoles et avicoles ont été vandalisées, les travailleurs chassés, y compris des déplacés du NOSO.

Les propriétaires légitimes des maisons, ont été chassés, et celles-ci ont été mis en location par madame ESSEMENE qui collecte les loyers. Le préjudice en termes de pertes des investissements se chiffre à plusieurs milliards. Du pur banditisme. ASSOK est effectivement un Etat dans l’Etat. Madame fait dire à ses milices, qu’elle serait super puissante, troisième personnalité de l’Etat. Ils sont libres de casser, de piller, de voler, de violer et d’arracher les biens des gens. Même les motos qui passent par-là sont confisquées, les téléphones arrachés. Le Procureur dit avoir les mains liées. Par qui donc ?

A ce jour, tous les membres de la milice interpellés, sont relâchés et reprennent du service. Aucun mandat d’amener n’a jamais été délivré, laissant les gendarmes et les policiers frustrés. IL y a au moins cent-cinquante plaintes au Parquet, sans suite ni même simple examen. C’est une autre république, un monde à l’envers que même la mafia n’égale plus. S’il y a un Etat dans l’Etat à ASSOK, ce n’est point le fait des populations qui jouissaient paisiblement et agréablement des infrastructures apportées par les investisseurs, avant la furie haineuse et avide de Madame ESSEMENE qui dit vouloir récupérer les terrains de sa famille, après avoir pourtant encaissé des milliards.

Nous appelons les citoyennes et citoyens où qu’ils se trouvent sur toute l’étendue du territoire national, à ne plus accepter cette tricherie qui consiste à leur faire payer plusieurs fois le même terrain à des malhonnêtes qui surfent sur la fibre tribale, avec malheureusement trop souvent, la complaisance complice du Ministère des domaines, du cadastre et des affaires foncières. Personne ne doit se laisser escroquer et abuser passivement. Chacun doit se battre pour préserver, défendre et protéger son bien, tant que les procédures d’acquisition ont respecté toutes les conditions prescrites par la loi. Aucun compatriote ne doit céder à un chantage quelconque, et surtout pas au discours malsain de « Allez investir chez vous ». Tous, nous sommes libres, pour autant que nous soyons en règle par rapport à nos droits et devoirs constitutionnels, de nous établir partout dans notre pays, d’y vivre tranquillement, d’y mener nos activités et d’y fonder une famille.

Aucun citoyen n’est au-dessus de la loi. L’Etat, le seul Etat, l’unique Etat camerounais, doit prévaloir à ASSOK, et la première preuve, c’est la neutralisation des hors-la-loi qui sèment la terreur et défient son autorité au même titre que les ambazoniens. En ce moment, ces bandits et hors-la-loi au service de l’Avocate Général, occupent encore les usines, un militaire armé aussi.

SHANDA TONME Président,

Médiateur universel