Lutte contre les violences faites aux femmes : Dalami Abdoulmoumini vient en aide à une famille désœuvrée

Ayant cet élan de cœur, le Président national de l’UNDC (Union Nationale Démocratique Camerounaise), Dalami Abdoulmoumini s’insurge contre les Violences basées sur le Genre (VBG) à l’endroit des femmes qui sont le plus victimes. Inscrite dans ses idéaux, cette bataille pour la lutte contre les vilences faites aux femmes est devenue son cheval de bataille et il a assuré qu’il continuera ce combat jusqu’à ce qu’une loi forte soit érigée au Cameroun contre ces abus qui deviennent de plus en plus fréquents. Homme de terrain il est descendu dans une localité rencontrer une mère de famille éplorée qui a perdu sa fille suite aux coups et blessures de son conjoint. Il s’agit bien de Madame Abanda, infirmière retraité qui a aujourd’hui la charge de ses 4 petits fils.

Notons que Dalami Abdoulmoumini n’est pas insensible au chagrin que vit cette famille depuis septembre 2020 à Ahala, dans l’arrondissement de Yaoundé IIIè. Mama Abada, a vu mourir sous ses yeux sa seule et unique fille battue à mort par son petit ami, dans la nuit du 15 août 2020. Des photos montrant les violencs qu’elle a subit dressent le récit de ces violences. Elle a subit des violences et a parcourru les centres hospitaliers et a même subit ces violences à son domicile conjugal. Elle était mère de 4 enfants et tout juste âgée de 31 ans.

« Ca faisait quelque chose de moins de deux semaines, j’ai vu que ça n’en valait pas la peine, j’ai commencée à demander à Dieu qu’il lui donne le repos, et après 5 jours le seigneur lui a donné le repos, parce-qu’elle est tombée le 16 août et elle est décédée le 25 septembre 2020. J’ai porté plainte à la Gendarmerie quand elle était au CHU. Je quittais le CHU, je partais à la gendarmerie au Lac sans effets. Il a même écrit que ce sont des blessures simples, c’est à ce moment que je me suis fâchée. Je lui ai donc rappelé que les blessures que tu qualifie de simples, l’ont tuée. » A indiquée la mère de la victime.

Suite à cette douleur inexplicable pour une mère, un malheur est encore venu s’ajouter à sa peine avec son expulsion de son domicile et aujourd’hui elle vit à la belle étoile depuis plus d’un an avec ses quatres petits fils, dont le plus âgé n’a que 16 ans.

« C’est une violence qui gagne du terrain au Cameroun et qui est banalisée, donc nous vivons ça tous les jours où les femmes sont continuellement battues, violentées, violées et nos pouvoirs publics ne prennent pas ça à cœur. Je crois que cela doit être le sujet numéro 1, cette violence faite aux femmes. Regardez cette jeune fille pleine de vie, souriante. J’ai connu cette fille, j’ai connu la famille, infirmière diplômée, à la fleur de l’âge et elle a laissé les enfants, elle a laissé 4 enfants. Donc quand elle mourait, elle est partie elle a laissé un bébé. Regarde la violence dont on parle, elle est partie avec une grossesse de deux mois.

Il s’agit du Cameroun et des Camerounaises, il faut des lois fortes, il faut apporter une réponse très forte, rapide et efficace. Prendre des plaintes et apporter des réponses rapidement, sans juger et faire son travail. Il faudrait aussi créer des centres dans les 10 régions pour les familles des victimes comme ça. On ne peut pas apporter la réponse juridiquement, et après la fille meurt et rester comme ça. La maman est là, il n’y a pas une suite, le gars il est dans la nature, il est au Cameroun on ne sait pas, il est à l’extérieur on ne sait pas. On est dans un pays où il y’a des lois, dans un pays qui se respecte comme le Cameroun, des scènes comme ça ne doivent pas se repéter, il faut protéger ces femmes qui sont violentées et tuées par leurs conjoints, c’est inadmissible, ce n’est même pas acceptable dans une république comme le Cameroun. Il faut que les pouvoirs publics prennent ça à bras le corps, parce-que c’est important et urgent.» A poursuivi le Président de l’UNDC.

 

Pour l’éducation de ces 4 enfants restés orphelins, la première Dame du Cameroun Chantal BIYA, dame de cœur n’est pas restée sourde, aux pleurs de cette dame, elle les a pris en charge sur le plan de l’éducation.

« Madame Chantal BIYA a pris les enfants en charge, les trois, juste que le bébé ne partait pas encore à l’école, parce-qu’il n’avait que un an quand sa maman décédait. » A ajouté Madame Abanda.

Fidèle musulman, Dalami Abdoulmoumini a ouvert les portes de son domicile à cette famille qui est désormais sienne. En cette période de Ramadan il leur a offert le gîte et le couvert signe de partage et d’amour.

Odile Pahai